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Pour moi voyager c est avant tout découvrir le patrimoine intangible d un pays(les moeurs,les comportements etc..), puis évidemment faire quelques musées,nourrir ses yeux de superbes paysages,goûter la nourriture locale,faire les magasins,faire la fête, faire des photos..mais pour moi découvrir des modes et visions de vie différents reste ma priorité , c est pour cela que j ai appris le portugais avant de partir.En communiquant avec les gens d un autre pays et en observant tout ce qui s y passe, la on comprend pourquoi on dit que "voyager ouvre l esprit"...Mais Chaque pays accueille différemment , a Cuba, par exemple,beaucoup de gens vous accueillent à bras ouverts,mais pour essayer de vous soutirer de l argent, les mexicains plus timide aux premiers abords que les brésiliens vous offriront plus facilement l hospitalité.Pas mal de français disent que les contacts avec les brésiliens sont superficiels et qu il est dur de se faire de véritables amis,je ne suis pas resté- assez longtemps pour en juger vraiment,mais c est vrai qu il m a manque quelque chose..ces fameuses rencontres qu on met du temps a oublier...
En venant m echouer dans ce petit bar modeste, je fis la connaissance de ce couple tres sympathique et attachant..
Mmmmhhh! je me suis regalé! promotion ce jour la: pour 6 euros on pouvait manger a volonté, les serveurs passent a chaque table et proposent une tres grande variété de plats, a base de crevettes,poissons,viandes rouges, blanches etc..pour le dessert j ai mange une pizza au chocolat, delicieux!...Existe aussi les restaurants por quilo , comme un self service vous vous servez et payez au poids(environ entre un et deux euros les cent grammes).Pour les encas, il y a les lanchonetes ,snack-bars omnipresents qui proposent des encas salés generalement frits a base de boeufs, poulets ou de fromages,tres bons et pas chers(copieux mais tres gras) .Qu est ce que j en ai mangé! mon préféré une sorte de mini calzone.
La capoiera est un art Bresilien d 'origine Africaine, apparue a l 'epoque esclavagiste .Ces esclaves arrivaient par bateaux pour travailler dans les plantations de canne à sucre. Après une longue journée de labeur, ces esclaves étaient réunis dans des habitations appelées "senzalas" pour s’y reposer. C’était là aussi qu’en cachette ils essayaient de maintenir leurs traditions. Ils avaient le droit de rendre hommage à leurs Saints mais en dehors des heures de travail et ils n’avaient pas le droit de se battre entre eux ni de s’entraîner aux sports de combats. C’est pour cela qu’ils utilisaient la musique et les mouvements du corps pour masquer le combat qui plus tard s’appellera Capoeira et pour faire croire que ce n’était qu’une danse et non un sport de combat.
A la fin du XIXe siècle, lorsque l’esclavage fut aboli, les adeptes de cet art ne possédaient plus aucune idéologie ni code d’honneur. En effet, la misère s’installant tout comme la pauvreté de la population conduisit les à utiliser la capoeira comme moyen de survie ; ils pillaient les commerçants et s attaquèrent a la population. Trop souvent des pillages intervenaient, ce qui propagea une mauvaise image de la capoeira. Le gouvernement décida de prendre des mesures et d’emprisonner tous les capoeiristes et d 'y interdire la pratique.
Les esclaves qui réussissaient à s'enfuir le faisaient grâce à la Capoeira, seule arme à leur disposition (leur corps). Parfois ils se cachaient au bord des chemins où la repousse des herbes leur servait à se cacher et cette repousse d’herbes sauvages s’appelle en portugais "capoeira".
La guerre du Paraguay (1864-1870) plongea l’armée brésilienne dans une situation sanglante. Le gouvernement, pris d’assaut, décida d’utiliser les prisonniers coupables de pratique de capoeira comme moyen de defense, en effet ils eurent la promesse d’être libérés s’ils en revenaient. Ces capoeiristes armés de couteaux, s’engagèrent dans de violents combats, usant de leur technique avancée, ce qui contribua à la victoire du bresil. La population fut reconnaissante de cet héroïsme et c’est d’ici qu’est né un chant de capoeira très connu "Paranaê, Parana".
Le stade Maracanã de Rio de Janeiro est l'un des plus grands stades de football au monde..
La finale de la coupe du monde de football en 1950 qui vit l'Uruguay battre le Bresil chez lui, fut vécu comme un véritable drame national et marqua la mémoire des plus de 200 000 personnes présentes pour l'occasion. Le Bresil, qui n'avait besoin que d'un match nul pour devenir champion du monde, et qui menait 1-0, fut finalement battu 2-1, par l'équipe d'Uruguay. Ce match est désormais célèbre sous le nom de « Maracanaço » (Maracañazo en espagnol, que l'on pourrait traduire par le « coup de Maracaña »
Le 30 octobre 2007, le Brésil est désigné sans surprise pays hôte de la coupe du monde 2014.










